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La Côte-de-Beaupré :
berceau de la colonisation française en Amérique
et naissance de la Nouvelle-France


Vue de la Côte-de-Beaupré à partir de l'Île d'Orléans

La Côte-de-Beaupré a été peuplée dès le début de la colonisation (1623) à cause de la fertilité de ses terres, riches en alluvions rapportées par les eaux du fleuve Saint-Laurent. Samuel de Champlain (fondateur de la ville de Québec) y a fondé la première ferme de la Nouvelle-France, laquelle fut détruite lors de la conquête britannique. Vers 1650, la municipalité comptait déjà quelques 700 habitants, alors que la ville de Québec n'en avait que 500...

L'architecture des maisons a gardé les marques des peuples qui ont successivement conquis la terre. Les plus anciennes demeures sont de style normand. La Côte-de-Beaupré est donc un haut lieu historique à ne pas manquer. Le visiteur tombera sous le charme du passé en découvrant parmi les nombreuses attractions du site, vieilles maisons ancestrales, caveaux à légumes, fours à pain traditionnels et enfin les célèbres érablières (là où est fabriqué le fameux sirop d'érable).

En suivant l'itinéraire du circuit touristique proposé par la MRC (disponibles par exemple aux bureaux touristiques des villes de Québec et Beaupré), le visiteur s'assurera de ne manquer aucun des meilleurs points de vue sur les paysages champêtres et les habitations anciennes.

  CIRCUIT TOURISTIQUE

En suivant la côte du fleuve Saint-Laurent d'Ouest en Est, sur l'Avenue Royale ou le Blvd Sainte-Anne, les étapes du parcours conseillé sont les suivantes:

Beauport ---} Boischatel ---} Chute-Montmorency ---} L'Ange-gardien ---} Rivière-du-Petit-Pré ---} Moulin-du-Petit- Pré ---} Château-Richer ---} Rivière-du-Saut-de-la-Puce ---} Rivière-aux-Chiens ---} Côte-Saint-Anne ---} Sainte-Anne-de-Beaupré et sa basilique ---} Beaupré ---} Guet des Bandits ---} Saint-Joachim ---} Ruisseau-Blondelle ---} Petit-Cap et Pointeaux-Prêtres ---} Rivière-de-la-Friponne ---} Petite-Ferme ---} Cap-Tourmente, et finalement la Réserve nationale de la faune.

BOISCHATEL et CHUTE DE MONTMORENCY

Les premiers colons français s'y établissent vers 1657. Les demeures de ces familles de défricheurs et de laboureurs, telles les Vézina et les Garneau, ont été conservées, pour le plus grand plaisir des amoureux de l'architecture ancienne. Avec la maison Lauréat Vézina, on vit apparaître les toitures en métal sur baguettes avec un prolongement pour couvrir les galeries en façade avant. Les fenêtres sont disposées de manière symétrique, la porte restant au milieu.

C'est sur la galerie de la maison Vézina que naquit l'industrie florissante de l'époque: les tapis crochetés

Une fois lavés, on étendait les tapis sur la balustrade du balcon pour les faire sécher, si bien qu'un jour, un riche touriste américain les remarqua et les acheta pour une somme, jugée à l'époque, faramineuse. La nouvelle faisant rapidement le tour, on se fit un devoir, un peu partout dans les demeures rurales, de fabriquer à la main les fameux tapis destinés aux américains.

Des paysages champêtres

Ici à Boischatel, l'utilisation du sol, la répartition des constructions sur le territoire et la localisation de certaines industries sont fortement influencées par le milieu naturel. C'est d'ailleurs ce qui fait tout le charme de cette petite municipalité. Quant au patrimoine immobilier, il est constitué essentiellement d'une cinquantaine de maisons construites pour la plupart vers 1850.

Des richesses naturelles sur une toile de fonds historique: chute, parcs, conquêtes

C'est Samuel de Champlain qui donna le nom de Montmorency à la chute, en l'honneur de Charles de Montmorency, vice-roi de la Nouvelle-France. Une page importante de l'histoire nationale du Québec s'est déroulée ici:

Dans un plan d'attaque pour s'emparer de la ville de Québec, le général anglais Wolfe avait posté une partie de ses troupes à côté de la chute. Mais du haut de la falaise, le général français Montcalm veillait. Ce dernier, avec l'aide des troupes cantonnées à Beauport, repoussa l'ennemi au cours d'une première bataille. Malheureusement, quelques mois plus tard, Québec tombait aux mains des Anglais (bataille des plaines d'Abraham).

La chute: cette masse d'eau dévale d'une hauteur de 83 mètres (une fois et demie plus haut que les chutes du Niagara ! ! !). L'hiver, une colline de glace en forme de cône se cristallise au pied de la chute. Les gens d'ici l'appellent très justement: «Le Pain de Sucre».

C'est une fois rendu dans le Parc de la Chute-Montmorency (en haut de la chute) qu'il est possible d'admirer toute la sérénité du fleuve Saint-Laurent et la beauté sauvage de l'Île d'Orléans.


Photo prise à partir du pont de la Chute

L'ANGE-GARDIEN

Dans le passé, la topographie de cette paroisse a servi à la fois l'agriculture par ses coteaux en terrasses et l'industrie d'antan, par ses cours d'eaux nombreux et vigoureux. En effet, comme pour faciliter la vie des premiers colons, la nature a gratifié ce territoire de barrières naturelles, parallèles au fleuve Saint-Laurent. Les rivières se trouvaient canalisées du nord vers le sud pour la section forestière, et du sud vers le nord pour la section des coteaux.

Le caractère agricole de la paroisse se manifeste par le grand nombre de maisons et bâtiments de ferme éparpillés tout le long du Chemin du Roy. Certaines de ces habitations de pierre ont été construites il y a deux siècles. Elles sont typiques de l'ancienne architecture française. Les maisons Coté, Bureau, Paré, Gagnon, Mathieu, Ratté, Gariépy et Laberge constituent le coeur du patrimoine architectural en question. L'industrie ancestrale, dérivée du blé et du bois a laissé des traces telles que la Retenue sur le lac et les vestiges de deux barrages sur la rivière Lotinville.

 

CHATEAU-RICHER

Cette paroisse est délimitée à l'ouest par la rivière Lotinville ou du Petit-Pré, et à l'est par la rivière-aux-chiens. La rivière du Sault-à-la-puce offre un spectacle composé de chutes, canyon, marmites, bassin, le tout agrémenté d'une flore abondante.

L'origine du nom Château-Richer semble se perdre dans les légendes ancestrales, toutefois les historiens pensent que l'appellation a été utilisée au début de la colonisation française. Il n'en demeure pas moins que Château-Richer fût une des premières paroisses organisée après Québec et Montréal.
On y dénombre plus de deux cents vielles maisons, dont certaines ont plus de trois cents ans. Celles-ci témoignent de la vie des premiers colons français venus s'établir au Québec.

Parmi les attractions touristiques de Château-Richer, on compte aussi:

 

VILLES DE SAINTE-ANNE DE BEAUPRÉ, BEAUPRÉ ET SAINT-FERRÉOL-LES-NEIGES

Sainte-Anne de Beaupré


Si le caractère historique de la localité associé au tourisme religieux fait de Sainte-Anne-de-Beaupré un lieu internationalement réputé, la beauté de ses paysages la rend également fort pittoresque. C'est en empruntant le chemin de la Côte Sainte-Anne, qui surplombe le fleuve Saint-Laurent d'environ 100 mètres, que l'on peut profiter d'une vue saisissante sur l'Île d'Orléans, la vieille cité de Champlain (ville de Québec), l'ouverture géante du fleuve à l'extrémité est de l'île, ainsi que sur les basses terres du Saint-Laurent, au pied du fameux Cap Tourmente. La coutume veut qu'à certains endroits, en particulier sur le quai, le cap soit associé à l'image d'un castor qui sort du Saint-Laurent.


Vue à partir de la berge du Motel Bellevue

Beaupré

Fondée en 1928, la municipalité de Beaupré est issue d'une partie des territoires de Saint-Joachim et de Sainte-Anne-de-Beaupré. Elle a obtenu son statut de ville en 1962 et, depuis, elle n'a cessé de se développer. Plusieurs fois gagnante du concours "Villes et villages fleuris", située au coeur d'un site naturel exceptionnel au pied du fabuleux Mont Sainte-Anne et aux abords du Saint-Laurent, Beaupré n'en demeure pas moins une ville moderne et diversifiée offrant tout le confort et les services d'un grand centre urbain.

Des parcs et des espaces verts à perte de vue, l'unique Canyon Ste-Anne avec ses trois ponts suspendus, des auberges et des complexes hôteliers, un centre de congrès, des restaurants réputés... Beaupré vous souhaite la bienvenue!

Inspirés par la nature et forts de leur savoir-faire, les Beaupréens ont bâti une industrie touristique florissante qui gravite autour du Mont Sainte-Anne, un centre de villégiature exceptionnel qui accueille chaque année des milliers de visiteurs. Durant la saison hivernale, le Mont Sainte-Anne offre aux skieurs de tout calibre des pistes de ski de fond, de ski alpin et de planche à neige à vous couper le souffle. En été, il se métamorphose pour permettre aux golfeurs, aux cyclistes et aux amateurs de randonnées pédestres de pratiquer leur sport préféré dans un décor tout aussi enchanteur.


Le mont Sainte-Anne

SAINT-FERRÉOL-LES-NEIGES

Dans cette municipalité, identifiée comme la dernière du circuit officiel, on peut visiter un vieux moulin et se promener sur un sentier pédestre qui longe la rivière Jean Larose jusqu'au pont Racine. Et, comme dans les localités voisines, les maisons ancestrales témoignent d'un passé riche de la sueur et du sang des colons français et du courage de ces femmes et de ces hommes qui ont su s'adapter à des conditions de vie parfois très difficiles.

 

Les attractions touristiques de ses municipalités ne se limitent pas à la Basilique avec son chemin de croix et son Cyclorama sur Jérusalem, ou encore au Mont Saint-Anne (station de ski). Tout le long de l'Avenue Royale, dans le sens "ALLER" du circuit officiel, on peut aussi visiter les boutiques et ateliers suivants:

 

Finalement, dans le sens "RETOUR", sur le boulevard Sainte-Anne, on peut admirer deux expositions d'oeuvres d'art et un musée. La première exposition: sur le thème de la feuille d'érable [(418) 827-4648] ainsi que des antiquités, la seconde: essentiellement de l'art paysan (sculptures G. Fortin), et finalement l'écomusée de l'abeille.

 

SAINT-JOACHIM

Saint-Joachim, situé au bord du Cap-Tourmente et de son "Sanctuaire des oies blanches" (réserve faunique du Cap Tourmente) fût le premier site de colonisation de la partie est de la Côte-de-Beaupré. Champlain y avait fait ériger, dès 1626, des habitations et des granges dans le but d'une production agropastorale pour nourrir la population de la ville de Québec.

En entrant à Saint-Joachim par le secteur de la Grande-Rivière, on remarque immédiatement l'ingéniosité avec laquelle les premiers habitants ont choisi la localisation de leurs maisons et de leurs fermes, en fonction des vents forts, des marées et de l'approvisionnement en eau difficile, qui sont finalement les conditions climatiques propres à la région du Cap Tourmente.

 

SAINT-TITE DES CAPS

Par sa situation géographique, Saint-Tite, avec une altitude de 1640 pieds (500 mètres), commence (ou termine) la Côte-de-Beaupré. Il faudra gravir les côtes pour l'apercevoir tapie au creux de la vallée. Les montagnes (les Laurentides) la protègent de toutes parts et la paroisse s'étire entre ces murs laurentiens. Saint-Tite présente quatre entités distinctes qui sont: la montagne constituant un panorama saisissant (d'un seul regard: vue sur le fleuve, l'Île D'Orléans, l'Île aux Grues, le Cap, les Laurentides) , le village, la rivière Lombrette et les chenaux aménagés partiellement en pisciculture. Un terrain de camping attend les visiteurs.

Cap Tourmente

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